Chroniques
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Le constat fut un peu plus clair : un comportement déroutant témoigne toujours d’un besoin qui n’a pas été répondu chez la personne en perte cognitive (on parle aussi d’un besoin compromis). Les causes possibles des SCPD sont diverses :
  1. causes biologiques (la personne a faim, a soif, ressent de la douleur…)
  2. causes psychologiques (la personne ne comprend pas ce qui arrive, ce qu’on lui demande, elle a peur, est angoissée, est agitée…)
  3. causes environnementales (la personne souffre de sur-stimulation – trop de bruit, pas assez de lumière, ou n’est pas suffisamment stimulée)
  4. causes interactionnelles (l’approche n’est pas adaptée, peut-être trop brusque ou perçue comme invasive…)
La médication est parfois nécessaire pour gérer les comportements déroutants. Nécessaire, mais pas toujours essentielle. Une approche dite non-pharmacologique est également possible et permet de réduire concrètement les comportements déroutants et, du même coup, d’augmenter la qualité de vie au quotidien des personnes atteintes, et de leurs proches.   Pour en savoir plus sur nos formations et la gestion des comportements déroutants, n’hésitez pas à nous faire signe. Vous n’êtes pas seuls! Nous pouvons vous aider! Par Bernard Chassé, conseiller aux familles [post_title] => Gérer les comportements déroutants [post_excerpt] => [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => gerer-comportements-deroutants [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2017-04-29 12:50:12 [post_modified_gmt] => 2017-04-29 16:50:12 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => https://alzheimermvp.com/?p=1610 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 0 [filter] => raw )

Gérer les comportements déroutants

3 avril 2017

Le 16 mars dernier avait lieu à l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal (IUGM), le premier colloque sur les symptômes comportementaux et psychologiques de la démence (SCPD).

Le constat fut un peu plus clair : un comportement déroutant témoigne toujours d’un besoin qui n’a pas été répondu chez la personne en perte cognitive (on parle aussi d’un besoin compromis). Les causes possibles des SCPD sont diverses :

  1. causes biologiques (la personne a faim, a soif, ressent de la douleur…)
  2. causes psychologiques (la personne ne comprend pas ce qui arrive, ce qu’on lui demande, elle a peur, est angoissée, est agitée…)
  3. causes environnementales (la personne souffre de sur-stimulation – trop de bruit, pas assez de lumière, ou n’est pas suffisamment stimulée)
  4. causes interactionnelles (l’approche n’est pas adaptée, peut-être trop brusque ou perçue comme invasive…)

La médication est parfois nécessaire pour gérer les comportements déroutants. Nécessaire, mais pas toujours essentielle. Une approche dite non-pharmacologique est également possible et permet de réduire concrètement les comportements déroutants et, du même coup, d’augmenter la qualité de vie au quotidien des personnes atteintes, et de leurs proches.  

Pour en savoir plus sur nos formations et la gestion des comportements déroutants, n’hésitez pas à nous faire signe.

Vous n’êtes pas seuls! Nous pouvons vous aider!

Par Bernard Chassé, conseiller aux familles

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